Saviez vous que les cuistos doivent ....... SE COUPER LES CHEVEUX TA RACE ?!

Saviez vous que les cuistos doivent ....... SE COUPER LES CHEVEUX TA RACE ?!


La rentrée, je baise ta mère.



A quoi sert une journée si elle n'est pas consituée de reveil à 14h, d'espla, de zonnage à la gare, de squattage, de Merlin, de skweedeur et d'acidunk, de monoprix, de weed, de keums, de grosses marades a propos de sarah grosse katin, ( & de papier bulle), de lemuriens montant à l'arbre, de RCC, de shisha, de traverser montpel de long en large, de sieste dans l'herbe et de soirée dans la rue, de Pendulum, de granitas a 1¤ en guise de repas, de rond de fumée, de nuits sur un balcon, de la perte de la notion du temps et de tout ces trucs là ?



" Je t'encule, la rentrée, je te prend, je te retourne contre le mur, je te baise par tous les trous, je te défonce, je te met, la rentrée, je te met ... "

# Posté le mercredi 02 septembre 2009 15:38

The best you ever had is just the memories at those dreams ... *

The best you ever had is just the memories at those dreams ... *







Le meilleur, dans le bac
c'est l'APRèS bac.
Quand tu retrouves tous tes potes, que c'est enfin fini.
Et que les quelques frustrés qui avaient à passer le bac
brûlent leur convocation dans des cannettes d'Heineken, vidées un instant avant. Ho wai.

# Posté le mardi 25 août 2009 07:07

Le volume était au maximum, les princesses ne dorment pas sur ça.

Le volume était au maximum, les princesses ne dorment pas sur ça.
Le délire de monter dans le premier train qui passe. De partir, n'importe où. Juste le plus loin possible. Est ce une fuite ou un besoin de découverte ? Qu'importe, ce qui compte c'est d'éviter l'étouffement.
Le délire d'être en pleine nuit, sur la voie E. Il y a une sorte de vide qui se forme dans un coin de ton cerveau pour finalement prendre possession de toutes tes tripes. Tu ne ressens plus rien, ne penses plus à rien, es tu seulement encore quelque chose? Tu n'es plus qu'une masse uniforme noyée et perdue sur le quai.
Quand le train en question se profile, amorçant le virage qui a permis à tes yeux embrumés de l'apercevoir, à tes tympans ouatés de le deviner. Tu ne connais pas le point de départ. Tu découvriras peut être la destination. Ton corps est inanimé. Ton cerveau est embaumé, tu es comme un morphinomane. Tu es sans vie. Tes yeux, brumeux, observent avec la plus profonde indifférence dont est capable l'inertie de ton être le train arriver à grands fracas. Ta peau est froide, et les battements de ton c½ur, lents, résonnent si fort que ta cage thoracique vibre tant qu'elle menace d'exploser à chaque palpitation.
Dans un crissement aigüe, le train s'arrête. Devant toi. Ce train, c'est un peu une faille temporelle. C'est l'inconnu qui se pointe et te provoque, qui se profile avec le plus de bruit possible, pour que tu aies bien conscience de sa présence. Il t'aguiche, et tu restes cependant maître de la situation, il te laisse le choix, le choix de l'imprévisible et de l'incontrôlable, alors que tu pourrais prévoir et contrôler. Enfin, presque.
Et tout à coup ton rythme cardiaque s'accélère. Toutes les particules de ton corps, inanimées il y a une fraction de seconde, entrent dans une transe excitatrice, tu te mets à frémir. Ton sang bouillonne, des images passent et trépassent dans ta tête sans qu'aucune réflexion, sans qu'aucune réaction qui ne soit vraiment réfléchie ou contrôlée ne soit exécutée. L'adrénaline s'est emparée de ton corps, et l'incandescence de la montée bat sous ta peau. Si l'on te touche, l'on vibre, l'on se brûle. Le train n'a que quelque seconde pour démarrer, sans quoi la boule ardente qui bat bien trop vite dans ta poitrine stabiliserai son rythme et la frénésie s'arrêterait subitement.
La vitesse s'accélère, mais ce n'est plus toi. Tu prends une grande respiration, et la mesure que battait ton palpitant, à peine trop vite, à peine trop fort, retrouve un tempo moderato.
Le train sort de la gare, le ciel apparaît. Le ciel étoilé de l'été, du mois de juillet. Tes yeux se lèvent, et ton corps n'est plus une furie. L'excitation est balayée par le vent qui fouette ton visage. Tout va toujours trop vite. T'es tu seulement rendu compte du moindre de tes actes ? L'adrénaline, le goût de l'inconnu, l'attirance pour le danger se sont emparés de nous, et nous sommes épris d'eux. Ne sommes partis au vent, ne sachant même pas pourquoi, ne sachant même pas comment.
Et nous verrons bien jusqu'où.

# Posté le vendredi 07 août 2009 15:07

Modifié le vendredi 21 août 2009 17:31

WOAWOAWOAWOAWOAWOAWOAWOAWOAWOAWOAW genre WOAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAW, nixarace.

TOUTES LES PHOTOS DE PATé 2009 ICI :D

# Posté le dimanche 02 août 2009 18:15

Modifié le samedi 22 août 2009 06:19

J'suis partie et j'ai mal tiré la chasse d'eau, alors l'eau a coulé en continu pendant plus de 24h, j'ai pas fermé ma porte d'entrée, alors on m'a dévalisée, j'ai laissé le fer à repasser branché alors mon appart a brûlé et j'ai laissé la lumière allumée alors le montant de ma facture d'electricité a taté des sommets encore inégalés. Reste plus qu'à tapiner.



" Mon cul me gratte psychologiquement." - kraipeuh -
" Hé Eva ... bah t'sais quoi ... bah en 2017 j'te fais a 10euros une tranche ... jte trouve 10 grammes ... hé eva ... l'année prochaine ... " - Ptit Fred notre nouveau copain le clodo-
"tu te lave pas les dents?" -zwibiir- "ba non, j'ai un gout de chocolat dans la bouche et je veux le garder et puis de toute façon je me suis déjà lavé les pieds" -EPM-
" SA MEUF C'EST LA MERE LA TABLE!" - Zwibir, au tabou, voulant faire deviner le Père Lachaise -
" C'est qui andrew ? knaky ta voix a mué subitement je crois ! " - eva, au téléphone avec andrew-
" Kraip envoie d'leau" - zwibir - " ... ça existe pas ... zZZzzz ..." - kraipeuh, 6h du matin-
" C'est quoi ce PHALUS au milieu de la table ?! " - Papi-
" Une feuille, c'est une feuille !" - Merlin - " Mais une feuille pour dessiner, pour fumer, pour respirer, pour decorer ? ... " - Zwibir -
" Marius prete ton feu " -Merlin- " ok, mais il s'appelle Retour!" -Marius-
" Aujourd'hui, j'ai fumé kiwi, fraise ..." - Jason-
" Quand je met ma main sur mon oreille, j'entend Sinik dans ma tête. " - Marius, respectable-


.. PATé, A SUIVRE ..

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 09:12

Modifié le samedi 25 juillet 2009 19:23