Jean-Mouloud la Salade, Lukaka, Peluche, Dieu ...

Jean-Mouloud la Salade, Lukaka, Peluche, Dieu ...
COMME PROMIS MA PELUCHE =D

# Posté le mercredi 03 juin 2009 11:20

Rendez vous le 13 juin au domaine de grammont. Yaura Joey. Paye les backstages photographes. MOUAHA.

ça va être bêtement méchant.
Rendez vous le 13 juin au domaine de grammont. Yaura Joey. Paye les backstages photographes. MOUAHA.

# Posté le dimanche 31 mai 2009 06:58

Modifié le lundi 01 juin 2009 11:54

A LA MIERDA, REACCIONARIOS ME LA SUDA TODO LO QUE PUEDAS LADRAR SIEMPRE AMÉ LA LIBERTAD *

Si j'devais revivre un d'mes concerts, ça serait celui là. C'ETAIT MAGIQUE.

Tellement moins de monde et pourtant tellement plus d'ambiance qu'à Aerosmith.
Tellement moins connu et pourtant tellement plus stupéfiant que Nickelback ou Incubus.
Tellement moins incongru et pourtant une mise en scène tellement plus cool que Manson ou Banane Mettallik.
Tellement moins punk-hardcore et pourtant tellement plus motivant que Guerilla Poubelle ou Dolores Riposte.
Tellement moins musicale et pourtant tellement plus impressionant qu'Aléa ou que SWC.
Tellement moins emouvant et pourtant tellement plus badant à la sortie, quand tu te dis que c'est fini, que Sick Puppies, Thrice, Tracy Gang Pussy ou Staind.
Tellement moins trash et pourtant tellement plus pogottant qu'à Deftones, Mass Hysteria ou L'esprit du Clan.
Tellement moins ironique et pourtant tellement plus drole que Fred Fresh, les Flying Donuts ou les Sales Maj'.



J'vais arrêter là ma liste, mais disons que sur la trentaine de concerts qu'j'ai pu me faire à l'heure actuelle, c'était plus que bon, c'était l'un des meilleurs. Même la premiere partie. Même rouler des pets a 15 dans un toilette.


vidéos; ( en se concentrant, on peut reconnaitre ... )
ci dessous, Legalisation
* A la mierda
* Mestizaje il me semble ...
* je ne trouve plus... mais Arvis nous le dira :)
Qualité pourrave. Mais Ska-P ça se raconte pas, ça se vit.


J'AI BIEN RIT EN VOYANT LE PANNEAU "DEFENSE DE FUMER" A LA SORTIE.

# Posté le vendredi 29 mai 2009 16:24

Modifié le vendredi 29 mai 2009 16:39

Over my head.

   Over my head.
Qu'en savons nous. Le mal-être de cette pauvre jeunesse qui a tout sur son plateau d'argent. Ces poufs qui parlent fort, racontant leurs exploits sexuels, et se font ensuite passer pour des victimes lorsqu'on les traîte d'allumeuses ou de pétasses. Qui sont indignés quand un vieux reluque leur décolleté, même si on ne voit que ça. Histoire de parler, de se faire remarquer, de trouver un truc à dire. Ces bouffons qui roulent leur pets en cours parce que ça les fait se sentir rebelles, et qui arrivent défoncé en cours. Qui parle du mec qui fume deux clopes par récré comme étant un "tox", alors que dans l'entourage proche il y en a peut etre un, comme celui qui se tait et dont tout le monde se fout, et qui s'en fout, qui vit avec des fixes. Nike aux pieds, clope au bec, tee-shirt à 75¤ parce que il y a écrit franklin marshall dessus, ils ne te fileront pas 20 centimes. Ils sont malheureux et font des crises existentialistes parce que ça fait deux semaines qu'ils ont pas de petit(e) copain/copine, ou parce que leurs "batards" de parents leur ont filé juste 10¤ pour aujourd'hui, ces fils de pute ( sympa pour mami) tandis que le fantôme n'a pas de sous parce qu'il a trop besoin de son fixe, et ses parents ne lui en ont peut etre pas donné, parce que ils peuvent pas, parce qu'ils l'ont oublié, allez savoir. Ensuite, il y a les demoiselles plan cul qui font les moralisatrices jalouses, et les messieurs qui se prennent pour Freud et analyse les comportements. Qu'en savent ils. Et pour finir, il y a ceux qui se sentent plus pisser parce qu'ils sont allé en boîte, ou parce qu'ils ont fait croire à leur parents qu'ils ont dormis chez une copine alors qu'ils sont sortis, alors que le fantôme dort dehors, parce que c'est ce que sa vie lui permet. Ils se sentent oufs lorsqu'ils se font virer de cours et rient très fort dans les couloirs, alors que le fantôme sait très bien que l'école et son unique moyen de s'en sortir. Institutionnalisés pour faire les kékés avec ce qui les rabaissent plus bas que terre, parce que les parents ont les moyens, ils peuvent stagner à l'âge de 14 ans. J'veux changer de lycée. Voilà, monsieur Freud de la jeunesse précarisée et conformiste, pour que toi et ta chemise à 80¤ vous vous sentiez plus forts, parce que vous travaillez pas mais vous y arrivez quand même, vous qui êtes si intelligents, et qui le criez si fort, vous qui êtes la plus belle conquête du hamburger, ce qui est over my head. Revoit peut etre ton analyse.

# Posté le dimanche 24 mai 2009 13:09

Modifié le lundi 25 mai 2009 12:36

Ne cherchons pas d'excuses, personne ne nous accuse !

Les nuits de Zwibir & Kraipeuh; il est 4h du matin, il y a 9 tablettes de chocolats differentes entamées, 2 nouvelles atébas sur la tete de Kraiip, 13 épisodes de South Park vus, 8 des simpsons, 1 de sex and the city, la fenetre ouverte, pour AERER, la fatigue, éclatées, s'endormant sous des keffieh, parce que Kraipeuh est telleent éclatée qu'elle a zappé que les couvertures existaient, pour se lever 3 heures plus tard et retrouver Nil, spirit, romu, knak, epm & ratasse à albert 1er ... c'est dur, la vie.

# Posté le dimanche 24 mai 2009 05:20

Si on vous demande si j'ai pas honte, vous avez qu'à dire que vous en savez rien. [ SKAKAAAWEETHS ]






J'suis rien qu'un ersatz de moi même.













Les Angoisses Enroulées
* Kraiipeuh
* Captaine Soufflette
* People
* Le sourire de Graf
* Zwib
autres series d'Angoisses Enroulées sur http://rebhell.Skyblog.com

# Posté le dimanche 10 mai 2009 15:57

Modifié le dimanche 17 mai 2009 07:34

Chaque nuit se réduire en cendre, se laisser répandre, dans les lavabos blancs.

   Chaque nuit se réduire en cendre, se laisser répandre, dans les lavabos blancs.
Ho, Jüde * ... <3





Depuis le fond de mon exil, je vous pisse à la raie, bien tranquille là bas, ne m'en veuillez pas ...

[ NoIR DeSiR ]








Et si nous ne parlions même plus ?
Et si nous ne disions plus rien?
Et si, dans ce silence, poignant, nous y repensions. Et si nous triturions nos souvenirs, et si on fouillait dans nos c½urs, au même moment, à la recherche de ces quelques souvenirs. Et si, dans ce silence qui nous assourdit, on arrivait à entendre que nos c½urs battent, ensemble, ou même à contre temps qu'est ce que cela y change, que nos palpitants s'époumonent ... ?
Mais non. On laisse les cendres tomber et la fumée disparaître.
Et puis si on rompait ce silence ... qu'est ce qu'on se dirait, hein ?
A quoi bon. Oublions, détruisons. Achevons, puisque ça ne veut se faire seul.


Je nous rapproche d'un tas de rien.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 13:42

Modifié le mercredi 13 mai 2009 10:04