Qu'en savons nous. Le mal-être de cette pauvre jeunesse qui a tout sur son plateau d'argent. Ces poufs qui parlent fort, racontant leurs exploits sexuels, et se font ensuite passer pour des victimes lorsqu'on les traîte d'allumeuses ou de pétasses. Qui sont indignés quand un vieux reluque leur décolleté, même si on ne voit que ça. Histoire de parler, de se faire remarquer, de trouver un truc à dire. Ces bouffons qui roulent leur pets en cours parce que ça les fait se sentir rebelles, et qui arrivent défoncé en cours. Qui parle du mec qui fume deux clopes par récré comme étant un "tox", alors que dans l'entourage proche il y en a peut etre un, comme celui qui se tait et dont tout le monde se fout, et qui s'en fout, qui vit avec des fixes. Nike aux pieds, clope au bec, tee-shirt à 75¤ parce que il y a écrit franklin marshall dessus, ils ne te fileront pas 20 centimes. Ils sont malheureux et font des crises existentialistes parce que ça fait deux semaines qu'ils ont pas de petit(e) copain/copine, ou parce que leurs "batards" de parents leur ont filé juste 10¤ pour aujourd'hui, ces fils de pute ( sympa pour mami) tandis que le fantôme n'a pas de sous parce qu'il a trop besoin de son fixe, et ses parents ne lui en ont peut etre pas donné, parce que ils peuvent pas, parce qu'ils l'ont oublié, allez savoir. Ensuite, il y a les demoiselles plan cul qui font les moralisatrices jalouses, et les messieurs qui se prennent pour Freud et analyse les comportements. Qu'en savent ils. Et pour finir, il y a ceux qui se sentent plus pisser parce qu'ils sont allé en boîte, ou parce qu'ils ont fait croire à leur parents qu'ils ont dormis chez une copine alors qu'ils sont sortis, alors que le fantôme dort dehors, parce que c'est ce que sa vie lui permet. Ils se sentent oufs lorsqu'ils se font virer de cours et rient très fort dans les couloirs, alors que le fantôme sait très bien que l'école et son unique moyen de s'en sortir. Institutionnalisés pour faire les kékés avec ce qui les rabaissent plus bas que terre, parce que les parents ont les moyens, ils peuvent stagner à l'âge de 14 ans. J'veux changer de lycée. Voilà, monsieur Freud de la jeunesse précarisée et conformiste, pour que toi et ta chemise à 80¤ vous vous sentiez plus forts, parce que vous travaillez pas mais vous y arrivez quand même, vous qui êtes si intelligents, et qui le criez si fort, vous qui êtes la plus belle conquête du hamburger, ce qui est over my head. Revoit peut etre ton analyse.